MDM Immobilier a été créée en 2022. Avant d'être une entreprise, c'était un étage vide au-dessus d'un immeuble, et l'envie d'en faire un lieu où l'on vit bien.
Prendre un lieu qui n'exprime rien — une dalle nue, un plateau mal découpé, un terrain sans qualité apparente — et voir ce qu'il pourrait devenir. Puis faire en sorte qu'il le devienne.
MDM est née d'une expérience personnelle avant d'être une entreprise. Un immeuble R+1 pouvait porter un étage de plus, mais aucun plan n'avait jamais été dessiné pour cet étage. Avant de concevoir des projets pour d'autres, j'y ai construit ma propre maison — par passion, en dessinant les plans moi-même. Non pas un aménagement intérieur, mais une réflexion complète : chaque volume, chaque circulation, chaque détail pensés en fonction de la manière dont je voulais y vivre.
Mener ce chantier de bout en bout a fait naître une conviction : un bien immobilier ne doit pas seulement être construit, il doit être pensé avec l'intention de ceux qui vont l'habiter. C'est cette conviction qui m'a poussé à vivre de ce métier.
J'ai voulu appliquer cette exigence à d'autres projets que le mien. C'est de là qu'est née MDM Immobilier, d'abord avec des duplex jumelés, puis élargie à la construction neuve et à la rénovation.
Ce qui m'intéresse commence d'ailleurs là où les travaux s'arrêtent : au moment où quelqu'un s'installe, et où le lieu se met à fonctionner. Ou ne fonctionne pas. Un bâtiment réussi n'est pas un bâtiment qu'on admire, c'est un bâtiment dans lequel on cesse de penser au bâtiment.
C'est pour cette raison que je prends le temps, avant tout plan, de comprendre comment vous voulez vivre. Pas seulement combien de chambres : dans quelle lumière, avec quelle circulation, quelle atmosphère le soir. Une maison est un cocon, et celui de chacun lui est propre.
Je suis docteur en pharmacie, et j'exerce toujours comme pharmacien titulaire à Abidjan. MDM n'est ni une reconversion, ni un plan de repli.
On dit volontiers qu'un métier de santé enseigne la rigueur. C'est vrai, et c'est trop vague pour être utile. Ce qu'il enseigne réellement, c'est une position : celle du dernier point de contrôle. Un pharmacien ne fabrique pas le médicament. Il vérifie ce que d'autres ont produit, avant que cela n'atteigne quelqu'un. Il relit la posologie, repère l'interaction, refuse de délivrer quand quelque chose ne va pas — y compris quand tout paraît normal, y compris quand cela contrarie tout le monde.
C'est la position que j'occupe sur un chantier. Je ne coule pas la dalle, je ne pose pas les menuiseries. Je réponds de ce qui a été coulé et de ce qui a été posé.
Je ne suis ni architecte, ni ingénieur, ni artisan, et je ne prétends l'être à aucun moment. Mon métier chez MDM consiste à réunir ceux qui le sont, à arbitrer entre eux, et à ne rien laisser passer.
Cette position comporte un avantage que je n'avais pas prévu : je n'ai pas de métier à défendre. Un dirigeant issu du bâtiment défend naturellement sa manière de faire, ses habitudes, son corps d'état. Je n'ai aucune raison de préférer une solution à une autre, sinon qu'elle serve mieux ceux qui vivront là.
Cela me permet de dire non à ma propre équipe, ce qui est plus difficile qu'il n'y paraît et plus utile qu'on ne le croit.
Jean-Luc Amangoua, fondateur de MDM Immobilier
La question est légitime, et je préfère y répondre avant qu'elle ne soit posée.
MDM ne repose pas sur ma présence quotidienne sur le chantier — ce ne serait ni réaliste, ni le plus utile. Ce dont je réponds personnellement, c'est de ce qui engage votre projet : les décisions, les arbitrages, le niveau d'exigence de ce qui vous est livré, et le fait que vous ayez toujours quelqu'un de joignable en face de vous.
C'est précisément ce que le Journal de Projet rend vérifiable : vous n'avez pas à me croire sur parole, vous le constatez à chaque point d'étape.
La visite et le diagnostic écrit ne sont pas facturés, et ne vous engagent à rien.